Question de dirigeant · Stratégie & développement

Comment prospecter quand on n’a pas de commercial dédié ?

C’est la situation de nombreuses PME : le dirigeant vend lui-même, entre 2 urgences de production. Résultat : la prospection se fait par à-coups.

Ce que dit la référence

Donald Miller propose de résumer votre activité en 1 phrase, en 3 temps : le problème de votre client, votre solution, le résultat obtenu. Le problème vient en premier, parce que c’est lui qui accroche l’attention. Sa devise tient en une formule : « si vous semez la confusion, vous perdez ».

Donald Miller, Building a StoryBrand

Sur le terrain

Quand le dirigeant prospecte lui-même, il a peu de temps pour préparer chaque appel. Une phrase claire, toujours la même, lui évite de réinventer son discours à chaque fois. Toute l’équipe peut aussi la reprendre : un technicien sur un chantier, une assistante au téléphone.

1. Choisir une cible précise

Un secteur, une taille d’entreprise, une zone. 50 entreprises bien choisies valent mieux que 500 prises au hasard.

2. Bloquer un créneau fixe

2 heures chaque semaine, par exemple. Protégez-les comme un rendez-vous client.

3. Tout noter au même endroit

Un seul outil, même un simple tableur, pour savoir qui relancer et quand. Quelques appels chaque semaine pendant 6 mois rapportent plus qu’une grosse journée de prospection une fois par trimestre.

Ce que vous pouvez faire dès lundi
1

Écrivez votre phrase en 3 temps : le problème de votre client, votre solution, le résultat.

2

Listez 50 entreprises qui correspondent exactement à votre cible.

3

Bloquez 2 heures fixes dans votre agenda chaque semaine, dès la semaine prochaine.

Vous vous reconnaissez dans ce constat ?

Parlons de la façon dont votre entreprise est perçue aujourd’hui,
avant même le premier contact commercial.

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